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Les métiers

Les métiers de l’Archéologie et de l’Égyptologie

Les débouchés sont divers, de l’archéologue de terrain au chercheur en bibliothèque, en passant par le conservateur de musée, le spécialiste en laboratoire ou le conservateur du Patrimoine. Ces métiers ne dépendent pas tous des mêmes institutions, qu’elles soient publiques ou privées. Cinq grands secteurs d’activités sont concernés :

1. La recherche : le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement), les Universités, l’INRAP et le MNHN (Muséum National d’Histoire Naturelle). Ces institutions proposent des postes de chercheurs, d’ingénieurs ou de techniciens spécialisés auxquels on peut accéder avec un doctorat (chercheur), un master (ingénieur) ou une licence (technicien). Ces diplômes sont principalement délivrés par les universités et également, pour le doctorat, par l’EHESS ou le l’EPHE (voir plus bas).

2. L’enseignement et la recherche dépendent des universités (tous les niveaux d’enseignement). À partir des seconds cycles, ils dépendent également de l’EHESS (École des Hautes Études en Sciences Sociales), de l’EPHE (École Pratique des Hautes Études), et du MNHN (Muséum National d’Histoire Naturelle). Ces institutions proposent des postes de Professeurs (niveau Habilitation à Diriger des Recherches), de Maîtres de Conférences (niveau doctorat) et d’ingénieurs (niveau master).

3. Les musées, qu’ils soient nationaux ou territoriaux, proposent plusieurs niveaux de recrutement sur concours dès la licence (Etat ou Fonction Publique Territoriale).

4. L’archéologie préventive
dépend soit de l’INRAP (Institut National de la Recherche Préventive), soit de collectivités territoriales (voir plus bas), ou encore d’entreprises privées. Ces structures recrutent à tous les niveaux, de la licence au doctorat, sachant que pour certains postes de responsable d’opération le doctorat et l’expérience professionnelle sont de plus en plus souvent exigés.

5. Les services régionaux de l’Archéologie et les collectivités territoriales assurent également une part importante de la gestion et de la recherche archéologique, et participent à la valorisation du Patrimoine. Ces services recrutent donc régulièrement sur concours (Etat ou Fonction Publique Territoriale).

Les métiers de l’Histoire de l’Art

Les débouchés sont nombreux et variés, touchant à des domaines tels que le patrimoine, le tourisme, les musées, les galeries d’art, les bibliothèques, l’édition, le marché de l’art, l’enseignement et la recherche. Les métiers ne dépendent pas tous des mêmes institutions, qu’elles soient publiques ou privées. Plusieurs grands secteurs d’activités sont concernés :

1. La recherche : l’INHA (Institut National d’Histoire de l’Art), les Universités et le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), le Ministère de la Culture et de la Communication. Ces institutions proposent des postes de chercheurs, d’ingénieurs ou de techniciens spécialisés auxquels on peut accéder avec un doctorat (chercheur) ou un master (ingénieur). Ces diplômes sont principalement délivrés par les universités, l’INP (Institut National du Patrimoine) et également, pour le doctorat, par l’EHESS (École des Hautes Études en Sciences Sociales) ou l’EPHE (École Pratique des Hautes Études).

2. L’enseignement supérieur et la recherche dépendent des universités (tous les niveaux d’enseignement) et, à partir des seconds cycles, de l’EHESS et de l’EPHE. Ces institutions proposent des postes de professeurs (niveau Habilitation à Diriger des Recherches), de maîtres de conférences (niveau doctorat) et d’ingénieurs (niveau master), ou d’enseignants contractuels.
Par ailleurs, les établissements d’enseignement privés offrent des opportunités professionnelles aux diplômés en histoire de l’art.

3. Les musées, qu’ils soient nationaux ou territoriaux, proposent plusieurs niveaux de recrutement sur concours dès la licence (État ou Fonction Publique Territoriale). Outre les fonctions de conservateur, les musées emploient aussi des documentalistes, des chercheurs et de médiateurs historiens de l’art.

4. La médiation culturelle intervient dans nombre d’institutions publiques et privées. Les services régionaux du Patrimoine, la fonction publique d’État et les collectivités territoriales participent à travers diverses fonctions (guides conférenciers, médiateur du patrimoine, attachés culturels…) à la valorisation du Patrimoine. Ils recrutent régulièrement sur concours (État ou Fonction Publique Territoriale). Les institutions artistiques (galeries d’art contemporain, associations ou centres culturels), les entreprises dans le cadre du mécénat ou encore des artistes et des associations recrutent en ce domaine. Le niveau d’étude requis commence dès la licence.

5. Le marché de l’art fait appel à des historiens de l’art. Les commissaires-priseurs ont une double formation droit/histoire de l’art. Nombre d’antiquaires parmi les plus importants, d’experts auprès des tribunaux ou de grandes maisons de vente (Christie’s, Sotheby’s, Pilipps…) et de galéristes ont une formation initiale en histoire de l’art. Leurs assistants aussi. Les historiens de l’art français sont également employés dans les fondations qui se développent sur l’ensemble du territoire et à l’étranger, notamment celles orientées vers l’art contemporain. Enfin, dans ce panorama sommaire peuvent être ajoutés les emplois liés à l’immobilier de collection (immobilier plutôt contemporain réalisé par des architectes de renom) qui se développe en France pour une clientèle étrangère et fortunée. De même, nombreux sont les historiens de l’art qui s’orientent vers le monde de l’édition (publique ou privée) avec des fonctions d’iconographes ou de lecteurs scientifiques